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Le diagramme en arbre permet d’effectuer le suivi des plans d’actions et d’assurer l’atteinte des objectifs.

Introduction

Le diagramme en arbre permet d’effectuer le suivi des plans d’actions et d’assurer l’atteinte des objectifs. Il structure le développement logique et systématique des actions et empêche d’oublier des étapes. Il est utilisé comme un outil de planification.

Il se présente sous forme de subdivision d’un sujet complexe en partant du niveau le plus général au plus particulier.

1 – Définir le sujet

On commence par identifier le sujet du projet. Le sujet peut être très large et peut définir un problème, une amélioration…  Dans le cadre d’un projet de résolution de problème, on met la cause de notre problème identifié dans l’étape précédente des 7 nouveaux outils de la qualité.

On l’inscrire à la gauche de l’espace de travail et le définir à l’aide de l’outil QQOQCCP :

  • Quoi : de quoi parle-t-on, qu’est-ce que l’on doit atteindre… ?
  • Qui : qui fait partie du projet, qui est impacté par les résultats… ?
  • Où : dans quelle zone géographique s’applique le projet… ?
  • Quand : quel est le délai de réalisation ?
  • Combien : quel est le budget ?
  • Pourquoi : Quels sont les enjeux… ?

On ne répondra pas au Comment du QQOQCCP, puisque c’est l’objectif de l’outil que d’y apporter réponse.

2 – Identifier un premier « lot » d’actions

Chaque personne du groupe inscrit de son côté sur des post-it les actions à faire pour parvenir à l’objectif défini précédemment.

3 – Valider les actions et les classer

3.1 Valider les actions

Le groupe s’approprie les propositions en se posant les questions suivantes pour chaque post-it :

  • L’énoncé est-il clair et compris de tous ?
  • Les énoncés sont-ils homogènes (redondance…) ?

On notera qu’au même titre qu’une séance de créativité, le groupe n’a pas à discuter sur le bien-fondé ou non de l’action. On se concentre à ce stade sur le fait que tout le monde ait bien compris l’énoncé.

3.2 Regrouper les actions

Dans un deuxième temps, on définie des groupes d’actions. Ces groupes sont définis en fonction des similarités des actions proposées.

3.3 Construire l’arbre

Toujours en groupe, on met en évidence des niveaux hiérarchisées de sous-actions selon un enchaînement logique. On reprend chaque groupe défini précédemment et on se poser la question : Quel est l’objectif ce groupe d’actions va nous permettre d’atteindre ?

On commence à construire un arbre en élaborant des relations de causes à effets en des actions ou groupes d’actions, l’effet final étant le sujet du projet.

4 – Itérer l’étape 2 et 3

On finalise l’arbre en réitérant les étapes 2 et 3. Cette itération se finira lorsque le groupe n’aura plus d’idée sur des actions supplémentaires.

5 – Vérifier l’arbre

Cette phase est une vérification dans les 2 sens de l’arbre. On va le relire de gauche à droite et de droite à gauche l’arbre pour vérifier la logique.

Par ce biais, il est possible que de nouvelles actions soient identifiées, en se posant la question : Les actions représentent t’elles toutes les actions possibles pour atteindre l’objectif supérieur ?

6 – Mettre en place les priorités

En fonction de critères choisis par le groupe, on met en évidence des priorités dans les actions. Le groupe choisira 2 critères ou plus que l’on pourra éventuellement pondérer via la méthode PughAHP ou la matrice Gain / Coût. On en déduit le planning.

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